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Plume Libre

Blackout

Submergée par les émotions, j’ai atteint le point de non retour.

Je ne peux même pas songer essayer, revenir en arrière, c’est trop tard. Ça a été trop long, mauvais timing malheureusement.

Toute cette énergie que j’ai distribuée gracieusement, toute cette énergie qu’on m’a volée sans mon consentement, je ne puis désormais la puiser en moi.

Absorber, accumuler, telle une éponge pleine à rabord, à présent je rejette tout, je deglutis.

Ces dorures autour, ces personnes qui chacune à leur tour donnent le sourire ne sont en fait qu’un cache-misère. Rien d’insultant à leur encontre, je leur en suis reconnaissante d’avoir illuminé mes journées malgré la bassesse de cet endroit.

Plume Libre

Vision

Elle est apparue en moi comme une évidence

Tous ces mots prononcés sur moi, mixés et mariés entre eux m’ont guidé vers elle

Ça germe dans mon être depuis quelques temps sans que je puisse visualiser cette chose concrètement

Cette idée est à moi, en moi et je veux la réaliser

Je n’arrive plus à dormir à présent, l’excitation se fait sentir dans mon corps et mon esprit

Cette idée est comme cet arbre magique que j’ai parfaitement perçu, avec des racines ancrées signes de mon savoir-faire et de nombreuses branches symboles de la magnitude de possibilités qui s’ouvrent à moi

La lumière est bel et bien présente au travers des branches

J’ai l’espoir, j’ai la force, c’est ainsi que je me vois dans 5 ans

Réflexion après une écriture automatique
Bien-être

J’ai testé… l’écriture automatique du matin

Ce qui va suivre sont des lignes rédigées pendant dix minutes deux matins de suite, sans réfléchir, au pied du lit, j’ai pris mon téléphone et j’ai écrit ce qui me passait par la tête. Cela s’appelle l’écriture automatique. Ecrire sans recul et sans s’arrêter.

 

C’est un excellent moyen de laisser place à la créativité la plus profonde, de s’écouter et je pense aussi que c’est une méthode très efficace d’auto-thérapie. Il est préférable de le pratiquer le matin ou le soir, des moments où notre cerveau n’est pas bien éveillé et n’a pas la faculté de se censurer. L’auto-censure c’est souvent ce qui arrive quand on écrit en étant lu. Du coup, je me suis mise à cette pratique mais je ne compte pas publier tout ce que j’écris évidemment. Ils seront pour moi. Ces premiers sont softs donc publiables.

 

En me relisant, c’est drôle de voir à quel point ces deux réveils sont différents. Dans le premier, j’ai l’impression de lire quelqu’un en dépression alors que non, je suis bel et bien heureuse de vivre, mais ça traduit bien ma frustration du moment. Le second me ressemble un peu plus peut-être, avec mes réflexions sur l’auto-contrôle.
 

Voilà je vous les livre ici, sans correction à part deux ou trois fautes de frappe histoire de, mais on voit bien que certaines phrases peuvent être bancales sans retravail.

Écritures et pensées du matin

 
 

Ce matin je teste une nouvelle méthode d’écriture. Le matin avec la fatigue notre cerveau n’est pas encore apte à nous censurer. Du coup parfois l’écriture est plus créative.

Alors je m’accorde 15 minutes d’écriture pour voir ce qui sort de ma tête à cette heure-ci. Tout ce que je sais c’est que les matins sont durs pour moi, il faut dire que je me couche tard.

Heureusement que je sus bercée par mon doux réveil et sa délicieuse odeur d’huiles essentielles. Je sens maintenait que l’été arrive. La fenêtre n’est pas encore ouverte mais je sens désormais que la couverture est de trop. Mon corps est chaud. Il est aussi chaud à cause des premières piqûres de moustiques que je gratte incessamment.
 

J’aimerais me rendormir. J’aimerais être encore en vacances ou alors c’est la journée qui arrive qui me motive peu. Travail encore et encore mais pas pour moi. Quand est-ce que je pourrai enfin me lever en me disant c’est pour moi ?! C’est mon projet, mon avenir, j’espère le concrétiser.

Alors je continue d’écrire pour faire venir les mots en moi, certains n’auront pas d’intérêt, seront futiles voire basiques mais dans le lot peut-être que nous allons dénicher des perles. Il faut dire que je ressens une certains frustration désormais de voir que ma plume rédactionnelle n’est plus celle qu’elle a été. Mon métier m’a déformé, le référencement m’a usé et j’ai besoin de retrouver un style, une âme dans ma ligne d’écriture. De toute façon, l’écriture c’est comme tout, c’est de l’entraînement, alors je vais travailler, peut-être pas tous les matins mais oui je me prêterais à cet exercice autant que je le peux.

Il me tarde de relire ces lignes à tête reposée quand je serai bien réveillée. La je n’ai qu’une envie, faire mon yoga, étirer ce corps qui en a tant besoin après une nuit recroquevillé. Oui il ne fait pas encore assez chaud pour que je ne dorme pas en boule.

Il est bientôt 7h45, cela signifie que mon réveil va sonner et cette fois pour de bon je me lèverai et irai me préparer pour affronter encore une journée. Affronter on dirait que je parle d’une bataille. J’exagère peut-être un peu il y a du positif dans ce que je fais mais j’y donne peu de sens c’est la faille.
 

 

2ème jour de cette routine matinale même si je ne sais pas si je vais faire ça tous les matins. C’est mon dernier lever avec mes 31 ans, on est à l’aube de mes 32 ans. Une année de plus et en même temps une fois j’avais lu ou entendu que c’est à 32 ans que la femme est plus belle, plus sûre d’elle.

C’est marrant car je pense qu’il doit y avoir un peu de vrai, je me suis jamais autant sentie autant l’âme aventurière et en accord avec moi-même même si je sais que y’a encore du travail.

L’écriture automatique en vrai c’est un peu comme la danse, quand tu réfléchis pas à tes pas c’est toujours plus puissant. Bon j’ai pas relu j’ai aucune idée de si ça va être potable. Mais c’est vrai quand tu danses seule chez toi, tu danses mille fois mieux que quand t’es entourée. Tu te lâches quoi. En tout cas c’est mon cas. C’est pareil pour plein de choses j’imagine. Je pense que y’a que dans le sexe où on ose se lâcher sans souci et suivre son instinct immédiatement, ça doit être les phéromones et l’excitation qui nous font perdre ce contrôle qu’on a sur nous.

Bref je vais avoir 32 ans et l’été va commencer, la plus belle saison de l’année, celle où l’on peut jouir de plus d’heures dans la journée et ça, ça n’a vraiment pas de prix. Le temps.

Donnez-moi du temps s’il vous plaît, pour faire toutes les choses que je rêve et qui me procure le plus de plaisir. Voilà mes 10 mn sont déjà écoulées alors que je me sentais apaisée à écrire. Je me souhaite une bonne journée ensoleillée avec plein de souriiiiire.

HighLine New-York
Bien-être

Le pouvoir du voyage initiatique, retour sur mon expérience à New-York

Now it’s time ! Un mois maintenant que je suis rentrée de New-York. Alors oui, il était temps que je me lance à écrire ce voyage, ici, en ligne et à cœur ouvert… Le temps passe, mais tout est encore frais dans ma tête (et dans mon bullet journal), je reprends mes esprits, c’est gravé et j’espère que ça le restera.

 

Je sais bien, quand on parle de voyage initiatique, on est loin de penser à un voyage aux Etats-Unis et encore moins à New-York. On imagine plus facilement une contrée paisible, dépaysante, à l’extrême opposée de notre quotidien. Pourtant, peu importe la destination, pourvu que l’on ait l’ivresse, le voyage initiatique c’est pour moi, un état d’esprit, un chemin, une transition et surtout un apprentissage. Alors pourquoi New-York, pourquoi en avoir fait un voyage initiatique ? 

 

Pourquoi ce besoin de voyage initiatique ?

D’abord remettons les choses dans leur contexte : je suis partie un mois à New-York. Un mois c’est certes peu, mais cela dit c’est une première étape dans un cheminement, ce voyage n’était pas une fin en soi je l’espère. C’est parti d’abord d’une volonté d’apprendre l’anglais et quoi de mieux que de pratiquer l’anglais en immersion pendant un mois. New-York était une évidence pour moi.

 

Mais au-delà de ça, j’étais dans une période de ma vie où j’avais besoin de vibrer, de connaître un peu de renouveau, de me retrouver avec moi-même, de mieux me connaître, de m’éloigner, de sortir de ma routine… C’était ça ou la crise de nerfs, donc ça a été ça ! J’étais vraiment dans une recherche de moi-même et d’un sens à ce que je faisais.

 

Bon et accessoirement, je n’avais jamais voyagé seule, je ressentais donc le besoin de sortir de ma zone de confort et de me prouver que j’en étais capable et même plus, de me montrer que j’appréciais cela.

 

Les étapes de mon voyage initiatique

Alors que je pensais déjà à l’écriture de cet article, j’ai visionné une vidéo d’un youtubeur digital nomad Jean loup L. dont je suis fan, où il parle du voyage initiatique justement. Je recommande d’ailleurs vivement sa chaîne YouTube, il m’est très inspirant. C’est incroyable à quel point tout ce qu’il exprime dans sa vidéo est exactement ce que j’ai ressenti. C’est simple il a tout dit, voilà comment je résumais mon voyage : solitude, rencontres, contemplation et recul. Sa vidéo m’a d’ailleurs aussi aidé à amortir la chute du retour.

 

1 – La puissance de la solitude

La solitude, c’est l‘étape principale d’un voyage initiatique. La solitude souhaitée, positive. Au quotidien, j’aime mes moments seule. Mais je suis dans ma zone confort. Là je ne savais pas du tout comment j’allais vivre la solitude dans un cadre dépaysant… Et, c’était le kiffe total ! Encore faut-il bien s’entendre avec soi-même !

 

Arpenter et se perdre dans les rues, méditer dans les les parcs (gros coup de cœur pour mes relaxations dans les parcs, c’était la folie), visiter les lieux que je désire et quand je le désire, rester trois heures chez Victoria Secret sans personne pour me presser, comment peut-on avoir peur de ça ?

 

Comment peut-on craindre la solitude au point de ne jamais l’essayer ? C’est là qu’on réalise que la peur régit vraiment notre vie. Et finalement pas à juste titre.

 

2 – La prise de recul

La solitude engendre la prise de recul. Forcément, qui dit solitude dit se parler à soi-même, se poser des questions, s’écouter, réfléchir sur soi-même, se faire confiance.

 

Oui se faire confiance, car c’est dingue comme je remarque à quel point dans la vie on écoute souvent les conseils des autres (depuis l’enfance même, parents, profs, amis, experts) sur comment mener sa propre vie, moi la première je l’avoue. Pourquoi croit-on qu’ils peuvent savoir mieux que nous ce qui est bon ou mauvais pour nous ?

 

C’est là que j’ai compris qu’il faut  seulement suivre son instinct, son intuition. Globalement, je me suis rendue compte que je n’avais besoin de personne pour savoir quoi faire ou faire ce que je désirais. C’est pas toujours évident, on apprécie les conseils des autres et ils peuvent être bienvenus quoi qu’il arrive, mais nous sommes notre meilleur guide !

 

 

3 – L’énergie des rencontres

Quand on voyage seul, paradoxalement on est plus enclin à rencontrer de nouvelles personnes. Dans mon cas, ce fut relativement facile puisque je prenais des cours d’anglais avec d’autres étudiants étrangers.


Partir à la découverte d’autres cultures, personnalités fait partie intégrante d’un voyage initiatique. On se retrouve à côtoyer des gens qui ont le même état d’esprit que nous. J’imaginais que la langue pourrait être une forte barrière pour lier de vraies amitiés. Et en fait c’est tout l’inverse, tu peux carrément te taper des barres, philosopher, t’énerver ou encore avoir des coups de cœur, en anglais.

 

Malgré tout parfois, j’étais prise entre deux feux : l’envie de discuter et être en effervescence avec plein de nouvelles personnes et le besoin de profiter de ma solitude. J’ai arbitré, en jonglant entre les deux.

 

Par ailleurs, j’ai trouvé les New-yorkais extrêmement gentils et avenants. Je crois que moi-même j’étais bien plus souriante que d’ordinaire, tellement heureuse d’être là, que les gens me souriaient en retour. C’est tout bête mais le sourire incite au sourire et apporte du baume au cœur.

 

La prochaine étape pour moi sera peut-être de partir seule mais sans école, pour me faire encore davantage violence (pourquoi ce mot négatif quand au final c’est un plaisir ?) dans la rencontre avec autrui.

 

4 – Contemplation

Evidemment, cette phase est aussi pour moi indispensable. Contempler ce nouveau monde autour de nous, s’émerveiller… Je ne saurais d’ailleurs pas dire si c’est le lieu ou le contexte qui nous permet le plus d’être ébahi, mais une chose est sûre à New-York, j’ai vécu un rêve éveillé durant un mois, et pendant bien trois ou quatre jours au début je ne réalisais pas. Je pense qu’en étant seule (ou accompagnée de nouvelles personnes), on est plus aptes à s’extasier et se concentrer sur l’environnement autour de nous.

 

J’ai d’innombrables lieux et expériences à partager de mon périple New-yorkais, mais ce n’est pas tellement le sujet de cet article. Je souhaite juste préciser qu’en effet New-York est un paysage urbain riche de modernité, mais elle n’en est pas pour autant artificielle. J’ai senti une âme dans cette ville, de la magie. C’est simple je l’ai trouvé grandiose. Puis que dire des parcs… ces havres de paix au milieu des buildings… New-York, le parfait mixe entre effervescence, euphorie et quiétude, ce qui était parfait pour ce que j’attendais de ce voyage.

 

Pourquoi l’émerveillement est indissociable pour moi d’un voyage initiatique ? Parce qu’il y a un côté spirituel dans le fait d’admirer tous ou presque les aspects d’un endroit et selon moi, c’est forcément moteur de réflexions.

 

Le bilan de mon voyage initiatique à New-York

 

Et bien sachez que je me suis trouvée de bonne compagnie. Logique que je m’entende bien avec moi-même, me direz-vous ? Détrompez-vous, j’ai suffisamment de personnes dans ma tête, de pensées nocives comme de pensées positives pour à la fois me détester et m’adorer. Je peux paraître équilibrée, mais je remercie surtout mon self control pour cela (on m’appelle pas Poker Face pour rien).

 

Mais finalement, en me retrouvant à l’autre bout du monde…, loin des amis, familles, connaissances, collègues, toutes les personnes qui me connaissent parfaitement, connaissent une partie de moi ou alors croient me connaître…, j’ai pu me retrouver, me trouver, être davantage en accord avec moi-même, libre et apaisée, sans le regard ou l’idée que l’on se fait de moi.

 

Evidemment, ce n’est pas parfait, ce n’est pas fini, ça commence là. Mais durant ce voyage, j’ai enfin réussi à lâcher prise. Quelques-uns de mes démons se sont enfuis. Ils sont malheureusement un peu revenus à mon retour… Et c’est là que je vais pouvoir enchaîner avec l’après-voyage initiatique.

 

Comment gérer l’après-voyage initiatique ?

 

Avant mon départ à New-York, je m’étais mise en condition pour que mon retour soit malgré tout agréable, ce qui n’est pas toujours facile après une si fantastique expérience, en travaillant sur des représentations internes positives. Après deux mois sans sport, il me tardait de retourner à la salle pour soulever des poids 😂, premier point positif. Retrouver une nourriture plus équilibrée et la cuisine française était aussi un autre point fort. Sans parler de revoir mes proches, leur raconter mon périple ou profiter de la plus belle saison de l’année avec soleil et soirées en terrasse à Marseille.

 

Malgré toute la bonne volonté du monde, le retour à la réalité a été dure. J’ai enchaîné le lundi avec la reprise au travail et ma routine est très vite revenue. J’aime mon quotidien mais d’un seul coup, il me semblait bien fade entre autres choses, quelques idées noires (grises) refont surface. Mais mince, je ne suis pas partie un mois à New-York pour avoir le coup de blues en rentrant !! Alors hophop on se ressaisit. Ces instants de solitude et de bonheur qui ont été propices à la réflexion doivent me booster et non m’enfoncer !

 

Alors je sais beaucoup de monde a déjà voyagé seul mais j’ai accompli cette chose jusqu’au bout, avec plaisir et enthousiaste alors que je n’étais pas sûre de moi, je peux (presque) tout tenter désormais ! Ça a fait sauter des verrous en moi qui n’étaient là que par peur j’imagine. Je continue donc mon élévation et je pense à toutes les portes que je pourrais ouvrir. Bon alors sachez que de base, je ne me repose pas non plus sur mes lauriers, mais peut-être que je peux encore faire plus. Plus, mieux ou dans une meilleure direction.

 

A présent, j’ai de nouvelles envies, des projets que je vais essayer de concrétiser, rien de bien fou mais je n’en dirais pas plus. Je vais juste davantage m’écouter plus (et pas la négativité d’autrui), et suivre mon instinct. Ce voyage ne m’a pas encore apporté toutes mes réponses mais il a enclenché de nouvelles questions et me montre qu’il existe bien d’autres voies à étudier pour parvenir au bonheur absolu. Rien que ça…

Casque relaxation
Bien-être

Qu’est-ce que l’ASMR et sa nouvelle méthode de relaxation ?

Certains détestent, d’autres découvrent quand pour quelques autres c’est une révélation. L’ASMR est devenu un phénomène sur le Web mais qu’est-ce donc au juste ?

 

Tout d’abord, ASMR est un sigle anglais qui signifie Autonomous Sensory Meridian Response, en français on le traduirait par Réponse autonome sensorielle culminante. Le corps et plus particulièrement certaines zones comme le cuir chevelu répondent à des stimulus auditifs, kinesthesiques, olfactifs et visuels par des sensations agréables. Vous savez ces fameux frissons que vous ressentez quand le coiffeur vous manipule le crâne ou encore les picotements quand on vous utilisez un masseur de tête.

 

Jusqu’ici donc, rien de bien nouveau. Pourtant, depuis les années 2000 et surtout 2010, une folie ASMR est née sur la toile.

 

Les Youtubeuses(rs) ASMR déchaînent les passions

 

Êtes-vous déjà tombé sur une vidéo ASMR ? Si non, ça ne serait tarder. Les chaînes et vidéos ASMR affluent sur YouTube dans le but de déclencher pour nous internautes, ces fameuses sensations de bien-être.

 

Comment se déroule une vidéo ASMR ? C’est toute une mise en scène. Une voix qui chuchote, souvent féminine, un micro spécifique et tous types d’objets pouvant susciter les sensations, on les appelle les triggers ou déclencheurs en français. Papier bulle, pince à épiler, scotch qui se déroule (celui-là j’aime beaucoup), les possibilités sont illimitées, il suffit d’essayer.

 

Sur le coup, ça peut paraître saugrenu voire excentrique mais sachez que ces vidéos sont extrêmement travaillées. Les comptes et vidéos ASMR atteignent des milliers voire des millions de vue, incroyable si vous êtes passés à côté ! Ces Youtubeuses deviennent des reines de l’ASMR, une de mes préférées est Kali, mais vous avez aussi la douce Roxane ou encore la mignonne Colomba. Elles font un succès. Et même certaines célébrités s’y essayent…

 

Au début, j’admets que ça peut sembler loufoque voire déroutant mais laissez-vous aller, au calme et avec un casque. L’ASMR peut s’apparenter à de l’hypnose si on se pose réellement dans un environnement propice et qu’on se concentre sur l' »histoire », les sons et les sensations que cela engendre. C’est de cette manière que cette expérience différente peut nous faire atteindre un état de plénitude.

 

Mon avis et mon rapport avec L’ASMR

 

Je pratique la relaxation dès que je peux et j’écoute tous types de sons qui peuvent m’amener à un état de bien-être. Si je vous parle de L’ASMR, c’est évidemment parce que pour moi ce fut une belle mais surtout surprenante découverte. Tout d’abord parce que j’étais à mille lieux de m’imaginer ce qui se tramait dans l’ombre de YouTube. J’étais dans un premier temps amusée par la mise en scène.

 

Mais après les premières impressions, c’est selon moi une superbe solution pour se détendre, se sentir apaisée voire éprouver une sensation de volupté parfois (tout dépend toujours des sons et des vidéos, ça ne se déclenche pas toujours). Certains l’appellent l’orgasme cérébrale. En effet, quand on est sensible à ces stimulus, cela peut procurer une véritable sensation de plaisir et de relâchement, c’est donc un excellent moyen de lâcher prise et de toucher à la sérénité.

 

Et vous quel est votre avis ?

Bien-être

10 Conseils pour avoir confiance en soi

La confiance en soi, autrement dit être bien dans son corps et dans sa tête, n’est pas chose facile. Pour certains, c’est plus naturel que d’autres, mais cela ne signifie pas que ce bien-être est constant. Certains jours sont meilleurs que d’autres. Les jours qui vont moins bien, nous finissons habituellement par être durs envers nous-mêmes. Voici quelques outils pour parvenir à garder une bonne estime de soi en toutes circonstances.

 

1. Avancer. Ne laissez pas les changements de la vie vous mettre hors circuit, rappelez-vous que la plupart de vos coups de mou sont temporaires. Gardez le cap et canalisez votre énergie pour retrouver des pensées positives.

 

2. Se faire confiance. Croyez en vos ressources intérieures, quelles qu’elles soient, et vous gagnerez en expérience. Vous avez les réponses en vous et vous êtes probablement assez intelligent pour comprendre ce que vous devez faire. Un peu de temps et de patience sont parfois nécessaires.

 

3. Se faire l’ami de la vie. Le monde n’est pas votre ennemi, il n’est pas là pour vous punir. Vous agissez pour vous. Apprendre à se concentrer sur d’autres opportunités ou sur une autre direction peut vous offrir de nouvelles perspectives.

 

4. Être à l’écoute de ses pensées. Votre réflexion ne sera jamais 100% positive. Vous devez apprendre à rejeter les pensées négatives et rester ouvert à d’autres idées qui vous aideront à avancer dans la bonne direction. Commencez à reconnaître les pensées négatives et utilisez votre esprit pour les apaiser.

 

5. Invoquer sa force intérieure. Apprenez à diriger vos forces vers le meilleur. Croyez en votre force et votre intelligence, elles peuvent vous aider à faire face à n’importe quoi. Rappelez-vous que vous avez déjà sûrement vécu pire.

 

6. Apprendre à s’aimer. Vous n’êtes pas contraint de rester qui vous êtes aujourd’hui, et votre vie n’est pas figée. Changer la façon dont vous vous sentez par rapport à vous-même se traduit par se créer une stratégie, rassembler de nouveaux outils et vous transformer en la personne que vous souhaitez être. Commencez par arrêter de faire des choses qui ne vous plaisent pas.

 

7. Je ne veux pas trop. Le désir peut être un puissant outil de motivation, mais vouloir trop peut être très douloureux et très coûteux,. Ne vivez pas au-delà de vos moyens ou convoitez l’inaccessible. Trouvez votre désir tout en gardant votre intégrité.

 

8. Ne pas se mépriser. Il faut être impartial sur les commentaires critiques. L’homme va toujours se cogner la tête, mais considérer la source, et si c’est le problème de l’autre, l’ignorer. Apprenez à répondre au lieu de réagir, et ne montrez pas votre colère.

 

9. Reconnaître que la déception fait partie de la vie. Même les personnes les plus douées doivent face à des échecs, mais elles ont appris à s’en servir pour atteindre un niveau au-dessus. L’astuce consiste à traiter vos sentiments, puis agir.

 

10. Faire face à ses peurs. Surmonter la peur vous rend plus fort, et avoir un peu peur peut vous rendre meilleur. Il faut comprendre et admettre ses peurs dans un premier temps. Ensuite, vous pouvez les balancer pour vous en débarrasser.

 

Ayez confiance en vous, peu importe ce que la vie vous apporte. Ayez bien en tête que chaque fois que vous vous réveillez, vous avez une nouvelle chance d’améliorer votre vie. Ne la gâchez pas !

Améliorer sa productivité
Bien-être

Noisli, une application audio pour la concentration

A l’heure où les open space sont de plus en plus courants et à la fois de plus en plus controversés, j’aimerais aujourd’hui parler de concentration en vous proposant une des mes solutions. Je travaille dans un open space avec des personnes qui pratiquent le phoning, des allées et venues toute la journée et parfois même des réunions improvisées aux vues de tous. Autant dire que la productivité n’est pas à son maximum.En fonction des jours, j’ai des envies variées. Mais connaissez-vous l’application de musique Noisli ? Laissez-moi vous faire découvrir !

La concentration en open space : chacun ses méthodes

On le sait, l’open space permet de travailler tous ensemble, d’être à proximité pour collaborer plus facilement sur des projets d’équipe, mais aussi pour appuyer la cohésion et l’entente entre les employés et/ou leur hiérarchie. Seulement, il n’en demeure pas moins parfois une difficulté pour se concentrer et donc être productif. L’effervescence des idées en open space est réelle. Mais que celui qui n’a jamais mis de casque pour se retrouver dans sa bulle lève le doigt (il en existe encore mais ce sont des espèces rares…).


Vous êtes donc avec votre casque sur les oreilles pour essayer d’obtenir la plus grande concentration. Peut-être êtes-vous un fervent adepte de musique métal et cherchez donc de nouvelles trouvailles, mais avouez-le, ce n’est pas le « bruit » le plus calme qui soit pour se concentrer et se détendre. On ne juge en rien les goûts attention ! Ou alors vous faîtes partie de ces gens qui écoutent des chansons à textes, là encore pas l’idéal si on doit rédiger 1000 mots en entendant une voix raconter des scénarios mélancoliques.

Il existe aussi les petites musiques de relaxation, toutes les playlists « Travailler au calme » sur Deezer, ça détend, on est productif… Mais, il y a aussi Noisli !

Noisli : un générateur de bruits de fond pour mieux se concentrer

Noisli est une application qui génère des bruits de fond et de couleur pour travailler et se détendre. Des sons ambiants apaisants en ligne comme le bruit de la mer, de la pluie ou encore de personnes discutant dans un café…

Noisli est un vrai compagnon de productivité tout au long de votre journée et superbement conçu. Peu importe si vous êtes dans un environnement trop bruyant ou trop calme, avec Noisli, vous pouvez créer et écouter vos sons de fond préférés afin de vous concentrer sur vos tâches. Pour vous faciliter, il existe en plus une extension navigateur Noisli pour enclencher vos sons en un clin d’œil.

Quelles pistes d’amélioration pour Noisli ? Mon avis

J’aimerais bien voir évoluer l’interface avec de nouveaux sons. Pourquoi pas en ayant davantage de choix dans les bruits d’animaux. Les oiseaux c’est sympa, mais les crapauds la nuit ou les cigales, ça peut rappeler les douces soirées d’été. Sinon, on arrive vite à cours de “combos”.

De la même manière, on pourrait imaginer un décor changeant en fonction des bruits de sons sélectionnés. Quitte à se détendre et se concentrer, autant aller jusqu’au bout et nous proposer un « environnement » propice.

Maquillage de printemps, se maquiller au printemps
Beauté

Comment se maquiller au printemps ?

Sur Beautyzzz, nous commençons une série d’articles de conseils en maquillage qui seront dérivés en fonction des occasions, des saisons ou encore des personnalités de chacune. Aujourd’hui, puisque c’est le deuxième jour du printemps, nous démarrons sur le maquillage à adopter au printemps.Nous allons donc faire un point sur les plus grandes tendances de maquillage du printemps (et comment les porter), huit tendances couleurs se démarquent au printemps.

 

Quel maquillage pour les yeux au printemps ?

Les pastels poussiéreux

Surprise, les ombres pastel sont de retour pour le printemps depuis quelques années. Elles ont une ambiance années 70 , bien plus fraîche que ce qu’on a pu voir avant. Le maquillage pastel ancre le regard rêveur et lui donne un peu de personnalité.

 

Le maquillage jaune

L’eyeliner jaune est l’une des tendances les plus inhabituelles en matière de couleurs au printemps. Et même si cela peut sembler étrange et très voyant, vous pouvez être assuré que c’est plus facile que ça en a l’air. Assurez-vous de toujours appliquer l’eye-liner loin de votre ligne de cils. Autrement, «cela peut donner l’impression que vos yeux sont un peu bouffis.

 

Le maquillage pêche monochromatique

Nous savons que la couleur pêche est une teinte douce. Mais la pêche est également idéale pour réchauffer votre teint sans bronzer. C’est la couleur multi-usage parfaite pour le maquillage de printemps. Et la façon la plus simple de l’essayer est avec une formule crémeuse. Les crèmes ont tendance à se décanter et à se faner à la fin de la journée, alors assurez-vous de choisir une teinte un peu plus intense que vous ne le souhaitez.

 

Les yeux et les ongles couleur or

Oubliez les métallisés. Portez de l’or avec des paillettes lâche. G-L-I-T-T-E-R, c’est le mot. Les paillettes sophistiquées peuvent sembler un oxymore. Il faut une application subtile autour des yeux, sous la ligne du cil inférieur et se termine avec du mascara noir et une pointe de blanc. Et la même chose vaut pour les ongles. Lorsque vous cherchez un vernis or ce printemps, plus l’application est fine et épaisse, mieux c’est.

 

Le liner bleu

La couleur la plus audacieuse du printemps est aussi étonnamment vibrante et belle. Le bleu vif est une couleur magnifique, mais il peut être difficile de trouver comment le porter. Essayez de créer un œil de chat exagéré en utilisant une formule gel, puis échangez votre mascara noir contre une nuance bleue assortie, c’est osé mais aussi étonnamment flatteur.

 

Comment se maquiller les lèvres au printemps ?

Rouge à lèvres rose-rouge

Pas tout à fait rouge et pas tout à fait rose, cette couleur du moment combine le meilleur des deux teintes : classique, sexy et séduisante, surtout avec une finition ultra-brillante et des méga-cils. Si vous aimez un look plus subtil, appliquez votre rouge à lèvres et ensuite épongez-le pour créer une couleur légère, comme si les lèvres venaient d’être embrassées.

 

Lèvres couleur cerise noire

Tout le maquillage de printemps ne doit pas être doux et fleuri. Beaucoup de marques cosmétiques ont lancé au printemps des rouges à lèvres couleur vin. Pour éviter que cette teinte dramatique ne soit trop lourde, on vous suggère de l’associer à des cils recourbés, un contour subtil et une touche de surligneur sur les coins intérieurs des yeux. Le mélange entre lèvres sombres et intenses et visage frais et nude est une façon moderne d’approcher le maquillage du printemps et de garder cette teinte profonde limite gothique. Et avant de lisser sur la teinte prune, commencez par remplir vos lèvres avec un crayon brun chocolat. Cela permettra que la teinte ne soit pas trop violette.

 

Un ensemble maquillage printanier nude

Le maquillage nude – à ne pas confondre avec le maquillage sans maquillage – a été l’une des plus grandes tendances sur les pistes de printemps. Et lorsqu’il est utilisé correctement, il peut rendre vos yeux plus grands et vos pommettes plus acérées. L’astuce consiste à varier la texture et le ton des nudes sur chaque zone. Par exemple, gardez un fard à joues mat, une ombre métallique et des lèvres brillantes. Le noir, par exemple, aime même les rouges à lèvres nude.

Alors parées pour être la plus belle au printemps ?!

Legumes de pâtes Bonduelle
Corps

Les pâtes de légumes de Bonduelle ou comment manger des pâtes sainement

Aujourd’hui, je voulais vous partager ma petite trouvaille de la semaine, une découverte dont je suis très fière et qui va potentiellement me changer la vie, ou du moins mes repas. Bonduelle a récemment sorti (fin 2017) une gamme de pâtes faites à base de légumes, ou des légumes sous formes de pâtes, comme vous préférerez les appeler. Pourquoi les pâtes de légumes Legumiô Pasta sont pour moi une révolution ? Je vous l’explique de suite !

 

Comment manger équilibré facilement et en se faisant plaisir ?

Les pâtes de légumes sont ma solution pour manger plus healthy. On le sait, pour garder une alimentation saine et équilibrée, les légumes sont la base des repas. Mais avouons-le, c’est parfois assez laborieux de prendre plaisir à manger des légumes sans avoir le temps de les cuisiner avec amour. En tout cas, c’est mon fléau, moi qui ne suis pas fine cuisinière. En plus de ça, si vous êtes une grande friande de pâtes (comme je le suis encore), vous mettez très souvent de côté les haricots verts, carottes et autres courgettes.

Certes, pour les sportifs, les pâtes et féculents sont des carburants nécessaires. Mais il ne faut pas oublier que les pâtes contiennent du gluten et outre les intolérances de plus en plus courantes, le gluten a tendance à gonfler le ventre. En plus de ne pas être esthétique, c’est toujours contrariant de se sentir ballonnée(e).

 

Découverte des pâtes de légumes Bonduelle

J’étais donc à la recherche de légumes quand je suis tombée sur les penne aux lentilles corail et carottes au rayon conserve. « Riches en protéines et fibres, 100% lentilles corail et carottes », forcément ça attire mon attention !

Mon verdict sur les Legumiô Pasta une fois cuisinées : évidemment natures, cela n’a pas le goût de pâtes et ça demeure logique puisque les carottes et les lentilles ont tout de même une saveur à part. Une fois assaisonnées par contre, les pâtes de légumes passent ni vues ni connues comme un bon plat de pâtes au parmesan ! Tenté(e)s ?

J’ai pu donc remarquer qu’il existait deux autres paquets que je n’ai pas encore trouvé en magasin : les rigatonis de pois cassés et courgettes ou les fusillis à partir de pois chiches et de maïs ! Bonduelle complète aussi la gamme avec des sauces, mais pour le moment ce n’est pas ce qui m’intéresse !

Des pâtes de légumes pour qui ? Pour moi forcément, qui raffole des pâtes mais ne supporte plus avoir le ventre tout rond, mais aussi pour les familles ! C’est parfait pour parvenir à faire déguster des légumes aux enfants !

Bon je vous ai présenté ce produit comme conseil nutrition car je suis une fainéante de la cuisine. Mais je suis certaine que vous pouvez faire mieux que moi et qu’il existe plein de recettes pour préparer ses pâtes de légumes soi-même !

 

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Corps

Quand et comment boire pendant l’entrainement de sport ?

Pendant une séance de sport, il est important de boire de l’eau avant, pendant et après et en bonne quantité. La déshydratation peut empêcher de tirer le meilleur parti de l’entraînement et, dans des situations extrêmes, elle peut même être dangereuse pour la santé. Cependant, boire trop d’eau au mauvais moment peut également nuire aux performances.

 

Mes conseils pour bien s’hydrater pendant l’entrainement

 

Comment savoir quelle quantité d’eau boire, quand boire et quand il peut être nécessaire de boire autre chose que de l’eau plate ? Dans un premier temps, il faut prendre en compte que nous sommes tous différents en termes de taille, transpiration, type et quantité d’exercices pratiqués, mais aussi le climat dans lequel on exerce. Tous ces facteurs jouent sur la façon de s’hydrater. Par exemple, ce qu’on conseillera à des marathoniens compétitifs par temps chaud et humide n’aura pas beaucoup de sens pour vous si vous faites du jogging ou marchez pendant 30 minutes sur un tapis roulant dans une salle de sport climatisée. Par conséquent, un athlète compétitif pourrait grandement bénéficier d’une évaluation des besoins individuels en matière de liquides, d’électrolytes et d’énergie par un diététiste professionnel expérimenté en nutrition sportive.

 

Est-il nécessaire de « penser » à boire pendant l’exercice ?

 

C’est la véritable question finalement. En fait, rester hydraté pendant l’exercice n’est vraiment pas compliqué. Si votre séance type de sport dure environ 60 minutes voire moins et n’implique pas d’activités intenses à l’extérieur par temps chaud et humide, vous n’avez probablement pas besoin d’interrompre votre séance d’exercice pour boire un verre à moins que vous n’en ressentiez le besoin.

 

Une personne en bonne santé et de taille moyenne peut produire jusqu’à 1 litre de sueur pendant une heure d’exercice modéré à intenses et en intérieur. Cela peut vous donner l’impression de beaucoup transpirer, mais cela ne causera pas de problèmes, à moins que vous ne vous soyez pas suffisamment hydraté avant de commencer votre exercice. Un bon indice pour cela serait de vérifier la couleur de son urine avant l’entrainement. Si c’est jaune foncé avec une forte odeur d’urine, pensez à boire un verre ou deux d’eau avant de démarrer. S’il est jaune clair, vous pourrez vous réhydrater progressivement après votre séance de sport sans vous soucier d’arrêter de boire au milieu.

 

Quels sont les risques de la déshydratation ?

 

La déshydratation est susceptible de commencer à affecter la performance de l’exercice lorsque la transpiration vous fait perdre 2% ou plus de votre poids corporel normal (hydraté). À ce niveau de déshydratation légère, vous aurez probablement un peu soif (même si beaucoup de personnes n’ont pas soif jusqu’à ce qu’elles soient déjà déshydratés), et vous pourriez commencer à avoir l’impression de travailler beaucoup plus fort pour maintenir votre niveau de performance. Quand la déshydratation devient progressivement plus sévère, vous allez commencer à vous sentir étourdi, non coordonné et à avoir des crampes musculaires. Si vous continuez, vous allez commencer à ressentir les symptômes de l’épuisement par la chaleur, et cela peut évoluer vers un coup de chaleur, qui est potentiellement mortel et nécessite des soins médicaux immédiats.

 

Pourquoi ne pas trop boire pendant l’entrainement ?

 

Les objectifs de la consommation de liquides pendant l’exercice sont d’éviter la déshydratation MAIS il ne faut pas boire au-dessus de son taux de transpiration. Un bon moyen de savoir si vous avez besoin de boire pendant votre entraînement est simplement de vous peser (sans vêtements) juste avant et après une séance d’entraînement type. Si votre poids change de plus de 2% de votre poids de départ, vous devriez prévoir de boire juste assez d’eau afin de ne pas dépasser les 2%. Typiquement, boire un verre d’eau toutes les 15-20 minutes fera globalement l’affaire dans toutes les situations, sauf les plus extrêmes.

 

Quoi et comment boire pendant de longues séances d’entraînement et/ou par temps chaud ?

 

Si votre séance d’entraînement est particulièrement longue ou que votre environnement est chaud et/ou humide, le fait de boire de l’eau pendant votre entraînement n’est peut-être pas la meilleure option.

 

Deux heures d’exercice intenses peuvent épuiser l’approvisionnement en « carburant » (appelé glycogène) que vos cellules musculaires utilisent pendant une activité intense. L’eau plate ne suffit pas à reconstituer ce carburant. En supposant que vous ne pouvez pas prendre une pause repas au milieu de votre course de marathon, vous pouvez avoir besoin de quelque chose à boire qui contient également de l’énergie pour appuyer vos performances. Les boissons sportives commerciales sont recommandées pour les exercices physiques d’une durée supérieure à 1h. Vous pouvez également boire pendant l’entraînement des boissons sucrées par vos soins, il existe plusieurs recettes de boissons énergisantes à faire soi-même, cela pourra être l’objet d’un prochain article.

 

De même, lorsque vous transpirez abondamment pendant une période prolongée, vous ne perdez pas seulement de l’eau pure. Vous perdez également une quantité importante de sodium, qui doit être maintenue dans une certaine quantité pour éviter des problèmes potentiellement graves. Après l’entrainement, réapprovisionnez vos réserves d’énergie. Vous pourrez alors remplacer le sodium perdu en consommant des aliments et des boissons riches en sodium : soupes en conserve, haricots et légumes, pâtes au fromage, pommes de terre, riz et féculents en tout genre…

 

Bilan

 

Avec tout ça, je pense que vous pourrez maintenant réaliser une séance de sport efficace et maximiser vos performances. Personnellement, je bois déjà beaucoup dans la journée (plus d’un litre et demi d’eau, sans compter le thé), je fais donc vraiment au feeling pendant ma séance, dès que j’en ressens le besoin pour nourrir mes muscles. Et vous ?